Je m'appelle Evan Valmont, j'ai la quarantaine et je vis à Genève, en Suisse.
Je suis entrepreneur, passionné par les nouvelles technologies, l'intelligence artificielle et les possibilités qu'elles offrent à celles et ceux qui souhaitent créer, développer ou réinventer leur activité.
Mais contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, je n'ai pas commencé ma carrière dans la technologie.
Mon parcours a débuté dans le commerce, bien loin des logiciels, des infrastructures informatiques et de l'intelligence artificielle.
Et avec le recul, je pense que c'est justement ce mélange d'expériences qui a façonné ma manière de voir les choses aujourd'hui.
J'ai appris à vendre avant d'apprendre à développer des solutions. J'ai découvert l'importance des relations humaines avant de m'intéresser à l'automatisation. J'ai travaillé sur le terrain avant de manager des équipes et de prendre des responsabilités opérationnelles.
Au fil des années, j'ai compris qu'une bonne technologie, une excellente idée ou des compétences techniques ne suffisent pas à elles seules pour réussir.
Il faut aussi comprendre les gens, identifier leurs besoins, savoir prendre des décisions et surtout, être capable de transformer une idée en quelque chose qui apporte une réelle valeur.
Aujourd'hui, c'est cette expérience que je souhaite partager.
Pas pour vous expliquer comment devenir riche du jour au lendemain, mais pour vous montrer comment les bonnes compétences, les bons outils et une stratégie réfléchie peuvent ouvrir des perspectives que l'on n'aurait pas imaginées quelques années auparavant.
Tout a commencé par le commerce
Ma première école a été celle du terrain et des relations humaines.
J'ai suivi une formation commerciale et c'est naturellement dans cet univers que j'ai fait mes premières armes professionnelles.
Le commerce est une excellente école de la vie.
On y apprend rapidement que les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Il faut savoir écouter, observer, argumenter, négocier et parfois accepter qu'un client dise non, même lorsque l'on est convaincu de lui proposer la meilleure solution.
Au début, comme beaucoup de jeunes professionnels, je pensais que bien vendre consistait essentiellement à bien présenter un produit.
Avec l'expérience, j'ai découvert quelque chose de beaucoup plus important : les gens n'achètent pas simplement un produit ou un service. Ils cherchent une solution à un problème, une réponse à un besoin ou un moyen d'améliorer leur situation.
Cette distinction peut paraître évidente. Pourtant, elle change complètement notre manière de travailler.
J'ai appris à poser des questions avant de proposer des réponses. À comprendre les motivations d'un client plutôt qu'à lui réciter un argumentaire. À construire une relation de confiance plutôt qu'à rechercher uniquement une transaction.
Le commerce m'a également appris à sortir de ma zone de confort.
Aller vers les autres, défendre une idée, gérer les objections, trouver des solutions et assumer ses résultats sont autant de compétences qui demandent de la pratique et de la persévérance.
À l'époque, je ne savais pas encore que ces apprentissages allaient devenir essentiels dans mon parcours d'entrepreneur.
Aujourd'hui, je considère toujours cette première expérience comme l'une des plus formatrices de ma carrière.
Parce qu'avant de savoir créer une entreprise, il faut comprendre une chose fondamentale : une activité ne peut durer que si elle apporte suffisamment de valeur pour que quelqu'un accepte de payer pour ce qu'elle propose.
C'est une leçon simple, mais elle reste aussi vraie dans une boutique traditionnelle que dans une entreprise technologique ou un projet développé grâce à l'intelligence artificielle.
La découverte d'un univers qui allait changer ma carrière
De la relation client à la passion pour la technologie.
J'ai toujours été curieux.
J'aime comprendre comment les choses fonctionnent, découvrir de nouveaux outils et chercher des moyens plus simples d'obtenir un résultat.
C'est cette curiosité qui m'a progressivement rapproché de l'informatique.
Au départ, ce qui m'intéressait était assez concret. Je voulais comprendre comment les logiciels, les réseaux et les systèmes informatiques pouvaient améliorer le quotidien des entreprises.
Plus je découvrais cet univers, plus je réalisais que la technologie offrait des possibilités extraordinaires.
Avec les bonnes connaissances, il devenait possible de résoudre des problèmes complexes, d'améliorer l'organisation d'une entreprise et d'accomplir en quelques minutes certaines tâches qui prenaient auparavant plusieurs heures.
J'ai décidé de développer mes compétences dans ce domaine.
Ce changement de direction m'a demandé du travail, de la patience et beaucoup d'apprentissage. L'informatique est un secteur dans lequel on ne cesse jamais vraiment d'apprendre. Les outils évoluent, les besoins changent et ce qui était considéré comme moderne quelques années auparavant peut rapidement devenir dépassé.
Mais cette évolution permanente me plaisait.
J'ai progressivement construit ma carrière autour des technologies de l'information, en intervenant sur des environnements professionnels de plus en plus exigeants.
J'ai travaillé sur des problématiques d'infrastructure, de systèmes, de services informatiques, de continuité d'activité, de sécurité et d'amélioration des processus.
Chaque nouvelle mission était une occasion d'approfondir mes connaissances.
Surtout, mon expérience commerciale me permettait d'aborder les problèmes sous un angle différent.
Là où l'on pouvait parfois se concentrer uniquement sur les aspects techniques, je cherchais aussi à comprendre les enjeux de l'entreprise et les attentes des utilisateurs.
Car une solution informatique peut être techniquement remarquable et pourtant totalement inadaptée aux besoins de ceux qui doivent l'utiliser.
C'est à cette période que j'ai véritablement compris que la technologie devait rester au service des personnes, et non l'inverse.
Apprendre à diriger, décider et prendre du recul
Une nouvelle étape, avec de nouvelles responsabilités.
Avec les années, mon rôle a évolué.
Je suis progressivement passé de fonctions techniques et de conseil à des responsabilités de coordination, de management d'équipes et de gestion des opérations informatiques.
Cette évolution m'a obligé à développer une nouvelle manière de travailler.
Lorsqu'on est spécialiste, on cherche avant tout à résoudre les problèmes qui se présentent. Lorsqu'on devient responsable d'une équipe ou d'un service, il faut apprendre à regarder beaucoup plus loin.
Il ne suffit plus de trouver une solution immédiate.
Il faut anticiper les difficultés, organiser les ressources, définir les priorités, accompagner les collaborateurs et prendre des décisions qui peuvent avoir des conséquences sur toute une organisation.
J'ai découvert à quel point la dimension humaine était importante dans la réussite d'un projet.
Une équipe compétente peut perdre énormément de temps si les objectifs sont mal définis. Une entreprise peut investir des sommes considérables dans des outils qu'elle n'exploite finalement qu'à une petite partie de leur potentiel.
Et parfois, une simple modification dans la façon de travailler permet d'obtenir de meilleurs résultats qu'un investissement technologique important.
Ces années m'ont appris à regarder une entreprise comme un ensemble.
La technologie, les collaborateurs, les clients, les processus et la stratégie doivent fonctionner ensemble.
J'ai aussi pris conscience de l'importance de la responsabilité.
Lorsqu'une décision nous appartient, nous ne pouvons pas toujours attendre que quelqu'un d'autre trouve la réponse. Il faut analyser la situation, choisir une direction et en assumer les conséquences.
Avec le recul, je réalise que cette période m'a préparé à l'entrepreneuriat bien davantage que je ne l'imaginais.
Elle m'a appris à structurer, à organiser, à déléguer et à garder une vision d'ensemble.
Mais elle m'a aussi amené à me poser de nouvelles questions sur mon avenir professionnel.
Le moment où j'ai commencé à voir les choses autrement
Une bonne carrière ne signifie pas nécessairement que l'on a trouvé son équilibre.
Pendant longtemps, j'ai considéré la progression professionnelle comme une évidence.
On apprend un métier, on développe ses compétences, on prend davantage de responsabilités et l'on continue à avancer.
C'est un parcours qui peut être passionnant et très enrichissant.
Mais en avançant dans la vie, nos priorités évoluent.
À la quarantaine, on ne regarde plus forcément la réussite de la même manière qu'à vingt ans.
L'expérience nous apporte une certaine confiance, mais elle nous pousse également à réfléchir davantage à la façon dont nous voulons utiliser notre temps.
Je me suis rendu compte que j'appréciais toujours autant les défis professionnels, mais que j'aspirais à quelque chose de différent.
J'avais envie de créer mes propres projets, d'explorer mes idées et de prendre des décisions sans dépendre systématiquement d'une structure déjà établie.
Je voulais également trouver un meilleur équilibre entre mes ambitions professionnelles et ma vie personnelle.
Vivre à Genève, dans un environnement particulièrement dynamique et exigeant, m'a aussi permis d'observer des entrepreneurs aux parcours très différents.
Certains développaient des entreprises avec des équipes importantes. D'autres avaient construit des activités beaucoup plus légères, parfois autour d'une compétence très précise ou d'un service spécialisé.
Ces exemples m'ont amené à réfléchir.
Était-il réellement nécessaire de construire une organisation toujours plus grande pour obtenir davantage de liberté ?
Pouvait-on développer une entreprise autrement, en privilégiant l'efficacité, les outils et l'automatisation ?
Et surtout, était-il possible de créer une activité qui corresponde davantage à la vie que l'on souhaite mener ?
Je n'avais pas toutes les réponses.
Mais je savais que je voulais essayer.
Je ne cherchais pas à travailler moins par principe. Je voulais que mon travail me permette de vivre davantage selon mes propres choix.
L'entrepreneuriat, entre enthousiasme et réalité
Créer son activité est une aventure passionnante, mais bien différente de ce que l'on imagine.
Lorsque j'ai commencé à développer mes projets entrepreneuriaux, je disposais déjà de nombreuses années d'expérience professionnelle.
Je connaissais les technologies, la gestion des opérations, le management et la relation client.
Je pensais donc avoir une bonne partie des compétences nécessaires.
Et c'était vrai, jusqu'à un certain point.
Mais entreprendre oblige à réunir des savoir-faire que l'on utilise rarement tous en même temps dans un emploi traditionnel.
Il faut trouver des clients, construire une offre, gérer les finances, développer un produit, communiquer, organiser son temps et prendre des décisions avec des ressources parfois limitées.
On découvre rapidement qu'une bonne idée ne garantit absolument pas son succès.
J'ai exploré différents types d'activités autour des services informatiques, des solutions numériques, des applications professionnelles et de l'automatisation.
Ces projets m'ont permis de réunir deux parties de mon parcours que je considérais auparavant comme assez différentes : ma formation commerciale et mon expérience technologique.
D'un côté, comprendre les attentes du marché et savoir présenter une proposition de valeur.
De l'autre, concevoir des solutions capables de répondre réellement à ces attentes.
C'est dans cette combinaison que j'ai trouvé une approche de l'entrepreneuriat qui me correspond.
J'ai aussi appris à accepter que toutes les idées ne méritent pas d'être développées.
Certaines semblent excellentes jusqu'au moment où l'on commence à les confronter aux besoins réels des clients.
D'autres paraissent beaucoup plus modestes, mais répondent à un problème suffisamment important pour devenir de véritables opportunités commerciales.
Il faut savoir remettre ses hypothèses en question, simplifier une offre, modifier son approche et parfois renoncer à une idée pour en poursuivre une meilleure.
Ce n'est pas toujours confortable.
Mais c'est aussi ce qui rend l'entrepreneuriat aussi stimulant.
Aujourd'hui, je suis convaincu que la réussite d'un projet dépend beaucoup moins de la quantité d'idées que de notre capacité à en sélectionner une bonne et à l'exécuter correctement.
L'intelligence artificielle a ouvert de nouvelles perspectives
Une révolution technologique, mais surtout une nouvelle manière d'entreprendre.
J'ai eu la chance de voir évoluer les technologies pendant une partie importante de ma carrière.
J'ai connu des environnements où certaines opérations exigeaient des interventions manuelles complexes, des investissements importants et beaucoup de temps.
Puis sont arrivées des solutions de plus en plus accessibles, notamment avec le cloud, les plateformes d'automatisation et les nouveaux outils de développement.
Chaque évolution a permis de simplifier certaines tâches et de donner davantage de possibilités aux entreprises.
Mais l'intelligence artificielle a apporté quelque chose de particulièrement intéressant.
Elle ne transforme pas uniquement la manière dont nous utilisons les logiciels. Elle modifie progressivement la façon dont nous pouvons travailler, apprendre, concevoir et créer.
Pour un entrepreneur, les applications sont nombreuses.
Il devient possible de réaliser plus rapidement une étude préliminaire, de structurer un projet, de produire une première version d'un contenu, de créer un prototype, d'analyser des données ou d'automatiser une partie de son activité.
Des tâches qui nécessitaient auparavant plusieurs compétences spécialisées deviennent plus accessibles.
Lorsque j'ai commencé à explorer sérieusement ces possibilités, j'ai rapidement vu le potentiel qu'elles représentaient pour les petites entreprises, les indépendants et les personnes souhaitant se lancer.
Mais j'ai aussi constaté les limites de cette révolution.
L'IA peut produire des erreurs. Elle peut donner des réponses convaincantes mais incorrectes. Elle ne comprend pas toujours les subtilités d'un métier ou les attentes d'un client.
Et surtout, elle ne transforme pas automatiquement une mauvaise idée en bonne entreprise.
Je me suis donc intéressé à son utilisation pratique.
Comment intégrer réellement ces outils dans une activité ?
Quelles tâches méritent d'être automatisées ?
Comment gagner du temps sans perdre le contrôle de la qualité ?
Comment utiliser ces nouvelles capacités pour créer des offres qui ont une véritable valeur commerciale ?
C'est en cherchant à répondre à ces questions que j'ai commencé à développer une approche plus structurée de l'IA appliquée à l'entrepreneuriat.
L'intelligence artificielle ne remplace pas l'expérience, la créativité ou le jugement. Elle peut en revanche donner beaucoup plus de portée à ceux qui savent les utiliser.
Cette conviction est aujourd'hui au cœur de mes projets.
Pourquoi j'ai décidé de partager mon expérience
Rendre les nouvelles technologies compréhensibles, accessibles et surtout utiles.
Lorsque l'on s'intéresse à l'intelligence artificielle, on peut rapidement avoir l'impression que tout devient possible.
Chaque semaine, de nouveaux outils apparaissent. Les démonstrations sont impressionnantes et les réseaux sociaux regorgent d'histoires de personnes qui auraient créé des entreprises florissantes en quelques jours.
Le problème, c'est que la réalité est souvent beaucoup plus nuancée.
Derrière une belle démonstration, il manque parfois l'essentiel : une véritable stratégie, un modèle économique viable et une compréhension du marché.
Je vois également beaucoup de personnes passer énormément de temps à découvrir des outils sans parvenir à en tirer des résultats concrets.
Elles essaient une nouvelle application, suivent un tutoriel, testent quelques prompts, puis recommencent avec une autre solution.
Au bout de plusieurs semaines, elles ont accumulé des connaissances, mais n'ont toujours pas avancé sur leur projet.
Je trouve cela dommage, car les possibilités sont réelles.
Il faut simplement apprendre à les aborder dans le bon ordre.
Mon expérience dans le commerce m'a appris à partir des besoins du client. Mon parcours dans l'informatique m'a donné les moyens de comprendre les technologies. Mes responsabilités managériales m'ont enseigné l'organisation et mon expérience entrepreneuriale m'a confronté aux réalités du développement d'une activité.
Aujourd'hui, je souhaite réunir toutes ces dimensions pour proposer une approche différente.
Je veux partager des méthodes qui permettent de passer de la curiosité à la compréhension, puis de la compréhension à l'action.
À travers mes livres et mes ressources, mon objectif est d'expliquer les concepts avec des mots simples, de présenter des exemples concrets et de proposer des démarches que chacun puisse adapter à sa propre situation.
Je ne souhaite pas faire croire que l'entrepreneuriat est facile.
Je sais combien il peut être exigeant de lancer une activité, de trouver ses premiers clients et de construire quelque chose qui fonctionne sur la durée.
Mais je crois également que nous vivons une époque où il est devenu possible d'expérimenter avec des moyens qui étaient autrefois réservés à des entreprises disposant de budgets bien plus importants.
Et cette évolution mérite d'être comprise.
Pas seulement par les professionnels de la technologie.
Par tous ceux qui ont des idées et qui souhaitent leur donner une chance de devenir réalité.
Ma vision de la réussite a changé
La liberté est devenue aussi importante que la performance.
Je ne vais pas prétendre que l'argent n'a aucune importance.
Il est essentiel pour développer une entreprise, assurer sa stabilité financière, investir dans de nouveaux projets et profiter de la vie.
Mais avec les années, j'ai compris qu'il ne constituait qu'une partie de l'équation.
On peut très bien avoir une belle carrière, un bon revenu et des responsabilités importantes tout en ayant le sentiment de manquer de temps pour ce qui compte réellement.
À mes yeux, la réussite doit aussi se mesurer à la liberté dont on dispose.
Pouvoir choisir les projets sur lesquels on travaille.
Avoir du temps pour sa famille et ses proches.
Continuer à apprendre et à découvrir de nouvelles choses.
Pouvoir organiser sa journée avec davantage de souplesse.
Et surtout, avoir la satisfaction de construire quelque chose qui nous ressemble.
Je ne cherche pas à défendre un mode de vie parfait.
L'entrepreneuriat comporte lui aussi son lot de contraintes, de préoccupations et de longues journées.
Il arrive même que l'on travaille davantage pour un projet personnel que pour un employeur.
La différence se trouve dans le sens que l'on donne à cet effort et dans ce que l'on cherche à construire à long terme.
C'est notamment pour cela que je m'intéresse autant à l'automatisation et aux outils numériques.
Lorsqu'ils sont bien utilisés, ils permettent de réduire certaines tâches répétitives, de mieux organiser son activité et de consacrer plus d'énergie aux sujets qui demandent réellement notre attention.
Je ne crois pas qu'il soit réaliste de vouloir tout automatiser.
Je crois en revanche qu'il est possible de bâtir des systèmes plus efficaces, dans lesquels chaque heure de travail apporte davantage de valeur.
Et cela change beaucoup de choses.
Parce qu'au fond, mon ambition n'est pas simplement de développer des entreprises. C'est de construire une vie dans laquelle l'activité professionnelle reste un choix, et non une contrainte permanente.
Ce que je souhaite apporter aujourd'hui
Des outils et des connaissances qui servent réellement à avancer.
Avec le recul, je réalise que mon parcours a suivi une logique que je n'aurais probablement pas su expliquer à mes débuts.
Le commerce m'a appris à comprendre les besoins et à créer une relation de confiance.
L'informatique m'a appris à analyser, à résoudre des problèmes et à utiliser les technologies pour apporter des solutions.
Le management m'a appris à organiser, à anticiper et à accompagner des personnes vers un objectif commun.
L'entrepreneuriat m'a appris à réunir toutes ces compétences dans un environnement où les décisions ont des conséquences très concrètes.
Et l'intelligence artificielle m'offre aujourd'hui de nouvelles façons de les mettre en pratique.
Ce sont ces expériences qui nourrissent les contenus que je partage.
Je m'adresse particulièrement aux personnes qui ont envie d'entreprendre, mais qui ne savent pas toujours par où commencer.
À celles qui possèdent déjà des compétences et cherchent à les transformer en activité indépendante.
Aux entrepreneurs qui souhaitent développer leur entreprise sans nécessairement augmenter leurs charges dans les mêmes proportions.
Et à tous ceux qui comprennent que l'intelligence artificielle représente une évolution importante, mais qui veulent dépasser les effets d'annonce pour découvrir ce qu'ils peuvent véritablement en faire.
Je souhaite leur apporter une vision à la fois commerciale, technologique et stratégique.
Parce que créer une activité rentable ne consiste pas uniquement à maîtriser un outil.
Il faut comprendre un marché, proposer une solution pertinente, convaincre des clients et construire une organisation capable de tenir ses promesses.
L'IA peut faciliter de nombreuses étapes. Elle ne dispense pas d'acquérir ces fondamentaux.
Dans mes ressources, je privilégie donc les méthodes concrètes, les exemples pratiques et les explications qui permettent de comprendre non seulement comment utiliser une technologie, mais surtout pourquoi l'utiliser.
Mon objectif est simple : vous aider à gagner en compétences, en autonomie et en capacité d'action.
Une histoire qui continue de s'écrire
Je n'ai pas terminé d'apprendre. Et c'est précisément ce qui me motive.
Si mon parcours m'a enseigné une chose, c'est qu'il n'existe pas de trajectoire professionnelle parfaitement définie.
On peut commencer dans le commerce et construire une carrière dans les technologies.
On peut devenir manager et découvrir plus tard l'envie d'entreprendre.
On peut avoir vingt ans d'expérience et continuer à se sentir débutant face à une nouvelle révolution technologique.
Et l'on peut décider, à quarante ans passés, que les années à venir seront consacrées à des projets très différents de ceux que l'on imaginait auparavant.
Je trouve cette idée particulièrement motivante.
Aujourd'hui, depuis Genève, je continue à explorer de nouvelles technologies, à développer des projets et à apprendre au contact des entrepreneurs et des professionnels que je rencontre.
Il y a des réussites, des difficultés, des découvertes et parfois des remises en question.
Je ne prétends pas posséder toutes les réponses.
En revanche, je sais que l'expérience acquise au fil des années peut être utile à d'autres, surtout lorsqu'elle est accompagnée de méthodes concrètes et d'une volonté sincère de transmettre.
C'est dans cet esprit que je développe l'univers Evan Valmont.
Un espace consacré à l'entrepreneuriat, à l'intelligence artificielle, aux outils numériques et à toutes les connaissances qui peuvent nous aider à créer davantage de possibilités dans notre vie professionnelle.
Si vous êtes ici parce que vous souhaitez lancer votre premier projet, faire évoluer votre entreprise ou simplement mieux comprendre les opportunités offertes par l'IA, j'espère que vous y trouverez des ressources utiles.
Vous n'avez pas besoin de tout savoir pour commencer.
Vous n'avez pas non plus besoin d'avoir le parcours idéal, le réseau parfait ou une idée révolutionnaire.
Vous avez besoin d'apprendre, d'observer, de tester et d'accepter d'avancer progressivement.
Mon parcours en est, à sa manière, une illustration.
J'ai commencé par apprendre à vendre. J'ai ensuite appris à comprendre et à maîtriser les technologies. Aujourd'hui, je réunis ces expériences pour entreprendre autrement et partager ce que j'apprends.
Et je suis convaincu que les plus belles opportunités sont encore devant nous.
À condition de ne pas se contenter de les regarder passer.
Evan Valmont
Entrepreneur, passionné de technologie et d'intelligence artificielle.
Genève, Suisse.
Et si la prochaine étape était la vôtre ?
Découvrez mes livres et mes ressources pour apprendre à utiliser l'intelligence artificielle, développer vos compétences et transformer vos idées en projets concrets.
Un avenir plus libre commence par les décisions que l'on prend aujourd'hui.


